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Patrick Joubert explique le Cloud Privé sur CIO Place

Vincent Mazelli, journaliste de CIO Place, le laboratoire de la gouvernance Cloud, est venu à la rencontre de Patrick Joubert, Fondateur de Beamap, afin qu’il explique en 3 minutes ce qu’est le Cloud Privé.

En voici ci-après la vidéo (un clic sur l’image pour la découvrir) et les propos.
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3 minutes pour comprendre… le Cloud privé

Le Cloud Computing, c’est la promesse de flexibilité, d’agilité voire d’économies pour la DSI dans les grandes entreprises. Mais à qui se destine réellement le Cloud privé ? Quels sont les enjeux, les contraintes et comment fonctionne-t-il ? La réponse avec Patrick Joubert, Directeur de Beamap. Sa société de conseil est là justement pour aider les entreprises à réussir leur transformation dans le Cloud. Voici 3 minutes pour comprendre les spécificités du Cloud Privé.

Vincent Mazelli, Journaliste CIO Place: Quels sont les enjeux quand on parle de projets de Cloud Privé ?
Patrick Joubert : Aujourd’hui, chez nos clients, on rencontre toujours trois typologies d’enjeux : la volonté de gagner en agilité et en flexibilité, le “Time to Market” autrement dit la capacité pour les entreprises de livrer des produits ou des services plus rapidement et la réduction des coûts, l’éternel sujet. De façon plus précise, je dirais que l’ordre peut différer en fonction des entreprises et suivant les dossiers que nous étudions.

VM : Quelles sont les contraintes quand on veut déployer un projet de type Cloud Privé ? A qui se destinent-ils ?

Les projets se destinent plutôt aux grandes entreprises parce qu’elles ont une taille critique qui leur permet de construire chez elles un Cloud Privé.
Les contraintes ? La première, l’actualité le confirme, c’est la sécurité mais pas seulement c’est aussi de pouvoir insérer un Cloud dans l’existant c’est à dire le système d’information que l’entreprise possède aujourd’hui et qui doit continuer à fonctionner.

VM : Lorsque vous conseillez vos clients, par quel bout attrappe-t-on un projet de type Cloud Prive ?

PJ : Chez Beamap, on a une conviction forte : il faut que les projets de Cloud privé servent à quelque chose. Donc, on part toujours d’un “use case”, d’un besoin qui doit être identifié précisément. Une fois identifié, ce besoin est rattaché aux enjeux de l’entreprise pour être certain qu’on ne fait pas un projet de Cloud Privé pour faire un projet de Cloud Privé mais qu’il aide l’entreprise à répondre à ses enjeux.

VM : Etre concret c’est très important. Il s’agit pourtant d’un vrai projet de transformation.

PJ : Absolument. Le Cloud Computing et le Cloud Privé en particulier est un projet de transformation. Notre conviction chez Beamap est de le dire aux équipes dès le départ du projet car comme tous les projets de transformation, on va retrouver les caractéristiques associées : y a t il un impact au niveau de l’organisation ? oui Y a t il un impact au niveau du modèle opérationnel ? oui. On va changer la façon de travailler et la donne au niveau des offreurs. Si on veut que le projet soit un succès, on va l’annoncer aux équipes pour pouvoir les embarquer avec nous dès le démarrage du projet.

Alors par quel bout prendre le projet ? Une pratique que l’on aime bien chez Beamap, expérimenter c’est à dire démarrer un petit projet et le faire grossir.

Interview CIO Place – Janvier 2013

2014-nuage

Objectif Cloud : 5 résolutions pour 2014

Encore tous nos voeux pour cette nouvelle année 2014 !

Plus que jamais, 2014 permettra de tracer de nouvelles routes et choisir parmi les solutions Cloud qui s’offrent à tous pour gagner en agilité tout en réduisant les coûts. Prêt pour le voyage ? Go…Objectif Cloud !

Janvier est le mois propice aux nouvelles résolutions. Pour réussir le passage au Cloud Computing en 2014, Beamap vous propose d’en inscrire 5  à votre carnet de route :

1- Spécifier le Service Attendu

…entre le Cloud IaaS (une machine virtuelle, vm) et le Cloud SaaS (un logiciel à l’usage) : les 2 sont Cloud bien sûr, et pourtant, ils impliquent des usages différents (comme fournir de la puissance, la vm ou encore un logiciel de CRM ou de RH)  mais surtout des utilisateurs différents. En spécifiant le Service Attendu, vous levez l’ambiguité du tout est Cloud.

2- Vivre Le Cloud

Le Cloud est une rupture comme Internet l’était hier. Comme toute rupture, un moyen pragmatique de l’adopter est de la vivre. Vivre le Cloud c’est oser l’utiliser, oser quelques implémentations pour pouvoir toucher du doigt son impact, son potentiel dans notre quotidien.

3 – Privilégier les Usages plutôt que la Technologie

La valeur d’usage est plus importante pour l’Entreprise que la technologie elle-même. Certes, les technologies rendent le Cloud possible mais partir des usages est un gage de succès pour votre projet Cloud.

4 – Expérimenter en petit Groupe et fixer des objectifs court terme

Pour vivre le Cloud, rien de tel qu’une expérimentation. Constituer une petite équipe Cloud pour réaliser un premier sujet, un premier projet. L’expérimentation doit permettre de vivre le Cloud en réel dans l’Entreprise : un Pilote mieux qu’un POC, le tout dans une approche “timeboxée” pour renforcer le focus de l’équipe.

5 – Utiliser le Cloud comme un Catalyseur

Le Cloud est une opportunité pour Innover et Transformer l’Entreprise. N’hésitez pas à utiliser vos projets Cloud pour bousculer l’ordre établi, introduire des innovations (en général par des nouveaux usages) et permettre à l’Entreprise de lancer les Transformations nécessaires à son évolution.

A vos marques, Cloud…Partez !

 

Cloud-Mariniere-Beamap

Contribution Beamap au Plan Cloud Computing : Le Cloud en Marinière

Beamap est fière d’apporter sa pierre à l’édifice pour le Plan Cloud confié à Thierry Breton et Octave Klaba par le chef de l’état.

A vos commentaires !

La France doit prendre part à la révolution numérique en marche et plus particulièrement, dans le Cloud Computing. Il lui faut acquérir le savoir faire dans le Cloud pour répondre aux besoins de ses entreprises et favoriser ainsi l’innovation. Développer son expertise lui permettra également d’être maître de son destin dans un domaine en plein essor.

Le développement d’une Offre Française ou Européenne permettra de gagner en indépendance dans la production des Services Numériques d’aujourd’hui et de demain. A l’heure actuelle, les acteurs clés du domaine sont peu nombreux et proviennent des Etats-Unis. L’innovation des Entreprises est extrêmement liée à la capacité d’accès aux nouveaux outils numériques.

Le développement d’un écosystème performant est un vecteur d’innovation et de croissance pour les Entreprises. Cette « Nouvelle France industrielle » est aussi une opportunité de création d’emplois qualifiés au sein de l’Europe.

Forces et faiblesses de l’écosystème du Cloud Computing en France

La France dispose d’un terrain favorable à l’implantation du Cloud Computing. Sa géographie et ses infrastructures (Télécom, Electricité) doivent en faire une terre d’accueil des Usines Numériques (Datacenter). Elle possède des compétences dans tous les domaines et des personnels formés de très bon niveau.

Une vision de l’écosystème Français

Acteurs-Cloud-Francais

Cependant, la France ne possède pas aujourd’hui assez de Leadership dans le domaine du Numérique. Les acteurs en place évoluent très lentement vers les nouveaux usages et les acteurs « Cloud » restent très peu nombreux dans tous les domaines à couvrir.

L’Offre est aujourd’hui très insuffisante, à la fois pour sa couverture fonctionnelle mais aussi pour sa qualité en regard de la compétition mondiale. Cela ne favorise pas la demande. Les offres les plus simples et les plus lisibles sont, en général, les plus déployées comme par exemple le SaaS.

Enfin, les craintes associées à l’informatique dématérialisée doivent être considérées pour rassurer les utilisateurs potentiels et donc favoriser l’adoption par la confiance.
Méthode proposée

1. Objectifs de la Stratégie

La stratégie a pour objectif de créer un écosystème pérenne centré sur les métiers du Cloud Computing.
Il doit être :
– le plus large possible, couvrant le plus de métiers,
– composé d’acteurs français avec une visibilité internationale, à l’échelle du Cloud.

En outre, la stratégie doit prendre en compte les soutiens déjà engagés en direction de l’offre auprès des sociétés Numergy et CloudWatt. Il s’agira de soutenir la conversion au Cloud des offreurs non destinataires de ces politiques de soutien d’une part, et des utilisateurs potentiels d’autre part.
Sous l’effet de cette politique, la transformation opérée sera visible pour les offreurs :
– par l’utilisation du Cloud pour leurs besoins internes,
– par l’hébergement sur le Cloud des solutions de leurs clients,
– par la conception de solutions originales s’appuyant sur les technologies du Cloud (intégration de matériel et de logiciels, big data, Calcul Haute Performance, archivage à bas coût, résilience – liste non exhaustive),
– par l’adoption du mode SaaS pour leurs solutions logicielles,
– par l’atteinte d’une taille critique leur permettant d’avoir une visibilité internationale.

Et pour les utilisateurs :
– par l’obtention de garanties de confidentialité et de réversibilité au moment de choisir une solution Cloud,
– par l’intérêt à préférer une solution Cloud à chaque fois que disponible.

2. Offrir des garanties en contrepartie de la confiance

Aller vers le Cloud Computing, c’est externaliser une partie de ses ressources, avec les risques suivants :
– Voir dégrader les garanties de service, absentes en général du modèle Cloud,
– S’exposer à la divulgation de données sensibles pour une entreprise,
– S’exposer à l’utilisation des données relatives à la vie privée,
– S’exposer à une situation d’infraction à la réglementation à laquelle on est soi-même soumis.

Nous proposons donc une certification (label) des solutions Cloud lisible, à même de lever les craintes des utilisateurs privés et institutionnels.
3. La commande publique : « Cloud First Policy »
a. Volet incitatif
À l’instar de l’Administration américaine, les rédacteurs de ce rapport préconisent l’adoption d’une “Cloud First Policy”, à l’échelle Française ou Européenne. Sa ligne directrice est simple : « Entre deux solutions, préférer la solution dans le Cloud ».
b. Volet protectionniste
Afin que cette politique n’ait pas pour effet de rediriger une part importante de la commande publique vers des acteurs étrangers plus matures que les acteurs français, il importe de prendre deux précautions :
– d’une part, laisser une part à la concertation pour déclencher le dispositif à un moment où l’équilibre des offres sera favorable,
– d’autre part, la création d’un label « G-Cloud », sur le modèle du « G-Cloud Framework » britannique. Celui-ci offre le double avantage de contrôler les garanties offertes par les acteurs et d’offrir une Marketplace où les offres déjà enregistrées sont visibles pour tous les acheteurs publics.
c. Les effets attendus de cette politique
Cette politique aura pour effets :
– de favoriser la conversion des acteurs (hébergeurs, éditeurs) vers le Cloud,
– d’augmenter, dans une logique vertueuse de promotion du Cloud, la visibilité des acteurs convertis,
d. S’appuyer sur les communautés d’intérêts
La logique communautaire est au cœur du modèle de cluster économique, dont les mérites bien connus ont conduit à la création des pôles de compétitivité en 2004. La dimension territoriale qui y est agrégée est un élément important de confiance entre les acteurs. Nous proposons de l’exploiter aux fins d’une conversion rapide du Cloud Computing.
e. Promouvoir des initiatives centrées sur les usages
Le concept central est de proposer à chacune des communautés un projet pour lequel elle possède un intérêt à rassembler ses forces. A chaque communauté, nous pouvons assurer que l’intérêt économique est réel.

On citera, par exemple :
– les universités pour le provisionnement d’environnements de Travaux dirigés,
– la recherche médicale pour les applications liées à la génomique avec les garanties associées en ce qui concerne les données personnelles,
– le secteur de la production des jeux vidéos et de l’animation 3D (dans lequel la France a des atouts réels) avec des plateformes de Calcul mutualisées,
– l’archivage des œuvres cinématographiques numériques,
– les réseaux de cantines numériques pour la création d’une offre de plateformes de développement.
f. Les moyens
L’organisation des appels à projet s’appuiera sur les structures existantes, sans création d’organisme ou de comité ad hoc.
Ces structures fédératives auront pour mission d’identifier les opportunités Cloud.
Cependant, on devra considérer l’opportunité de créer une cellule chargée de :
– identifier et mobiliser les acteurs pertinents,
– mesurer l’avancement des initiatives.
a. Indicateurs
Afin de piloter simplement le déploiement de cette politique, nous proposons volontairement un seul indicateur simple :
– – Nombre de Vm (machines virtuelles) déployées dans le Cloud avec le Label.

Ceci permet de mesurer l’adoption à partir de la matière première du Cloud (la Vm) en excluant les services de broker de Cloud hors périmètre (Broker Français utilisant des ressources de Cloud étrangers non labélisés).

Conclusion
Le plan proposé ici contient les préconisations suivantes :
1. Créer un Label Cloud répondant aux attentes légitimes des citoyens et des entreprises en matière de sécurité, de pérennité, de réversibilité et de confidentialité,
2. Orienter la commande publique vers des solutions Cloud, sans coût additionnel pour l’Etat et les collectivités,
3. S’appuyer sur les communautés d’intérêt existantes, en demandant aux organisations en charge de les fédérer de piloter les initiatives Cloud,
4. Créer une cellule de soutien en charge d’identifier les initiatives Cloud pertinentes en terme économique et d’apporter un soutien technique aux communautés.

Les effets attendus sont les suivants :
– une commande publique convertie au Cloud, opérant dans un cadre sécurisé,
– des acteurs privés ayant confiance en un Cloud garanti par la puissance publique,
– les technologies du Cloud Computing présentes dans l’Enseignement supérieur,
– les acteurs de toutes tailles convertis au Cloud, et prêts à défendre en première ligne les compétences françaises en ingénierie de l’information.

Concernant les efforts techniques de conversion, nous estimons en première approximation que le dispositif actuel de CIR est suffisant. Nous recommandons d’interroger quelques acteurs à ce sujet pour approfondir le sujet (ex. : CEGID).

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Votre poste de Travail dans le Cloud : La Promesse, le Tour et le Prestige

Rien de plus banal qu’un poste de travail virtualisé…pourquoi d’ailleurs le virtualiser  ? Depuis des années, les projets en la matière sont peu nombreux et longs. Leurs bénéfices restent à démontrer tant sur le plan opérationnel et économique. Et pourtant du côté du Cloud…

La Promesse est simple en soi : virtualiser le poste de travail permet des gains d’industrialisation, une diminution du risque opérationnel par la centralisation et une certaine standardisation. Le poste peut être plus facilement accessible hors de l’entreprise sur différents supports (“devices”) tout en respectant ses règles, début de réponse de l’Entreprise étendue et de ses composantes numériques.

Le Tour lui est rien de plus classique, quelques composants techniques. Un ensemble mutualisé, virtualisé et automatisé aux standards de l’Entreprise dans un Datacenter. Mais faut-il réussir à le réaliser de façon extrêmement rigoureuse ! Porte d’entrée du Système d’Information de l’Entreprise quels que soient les “devices” connectés.

Enfin, le Prestige, sur un marché qui se cherche vient quelque chose de “Magic”. Amazon Web Service (AWS) a réussi un tour parfait qui le porte au niveau du Prestige. Mettre à disposition de tous un poste virtualisé, opérationnel, disposant des logiciels nécessaires pour un travail au quotidien pour moins de 50$ / mois !

AWS, Pionnier du Cloud, montre le chemin, vous imaginiez un projet de migration Windows 7 ? Osez le Prestige avec un projet VDI…

Carte-Beamap

À vos Maps…Cloud…Partez !

La carte est un objet que l’on manipule depuis la nuit des temps. En préparant cet article, j’ai découvert que les hommes ont toujours cartographié leur environnement et ceci depuis plus de 5000 ans, les égyptiens les premiers.  Et ce n’est que le début !
Le Cloud ne fait pas exception. Sa cartographie occupe Beamap , tiens…Map :) . Elle permet d’y voir plus clair dans l’environnement Cloud.
Quels sont les sujets à cartographier dans le Cloud ?
Ils sont nombreux :
  • les technologies des Clouds Privés d’abord, pour ceux qui construisent. Nous allons trouver des cartes des infrastructures convergées (HP, IBM, VCE) des solutions logicielles (Openstack, Microsoft, Vmware),
  • les Architectures de références pour le Cloud Privé (quels composants pour quel rôle),
  • un panorama des offres de Cloud disponibles en France avec leurs différences (un extrait ICI),
  • un panorama des acteurs du SaaS pour y voir clair par domaine fonctionnel par exemple.
Que de cartes à construire ! Elles sont indispensables pour trouver votre chemin vers le Cloud.
Et que de chemins à tracer pour les pionniers que nous sommes !

Objectif-Cloud-Beamap

Objectif Cloud ?

Cette question est l’éternelle question. Pourquoi opter pour un changement majeur qu’est celui du Cloud ?

J’ai créé mon entreprise, Beamap, avec l’intime conviction qu’embrasser le progrès, les innovations ou les ruptures renforce la compétitivité des entreprises. Cela implique de découvrir de nouveaux espaces, de les dompter, d’imaginer leur potentiel pour bâtir le futur et créer les ponts entre aujourd’hui et demain. Cette volonté anime Beamap depuis sa création : un état d’esprit de pionnier.

Pourquoi le Cloud renforce la compétitivité des entreprises ?

- Pour améliorer l’Agilité : le Cloud offre des services « prêts à l’emploi », utilisables à la demande. Il a la capacité de gagner en rapidité.

- Pour innover : le Cloud permet d’offrir de nouveaux services à vos clients : les combinatoires offertes par les solutions Cloud sont étendues.

- Enfin, pour optimiser les coûts : embrasser entièrement le modèle permet de réaliser des économies d’échelle. Les bénéfices seront de facto au rendez-vous.

Boussole

Encouragez les pionniers !

Que vous écoutiez n’importe quel média, tout est gris et l’ambiance morose en ce moment en France. Je ne parle même pas du temps qui est un déluge au moment où j’écris cet article ;)  Et pourtant !

Encore en juillet dernier, j’encourageais à Cultiver notre esprit de pionnier. Je souhaite aujourd’hui éclairer un écosystème que je qualifie de “Pionniers”. Des entreprises, et surtout des entrepreneurs, font la différence et osent avancer en cherchant à découvrir des nouveaux espaces et de nouveaux horizons. Certaines sont déjà très matures et d’autres présentent beaucoup de promesses.

Quelles sont ces entreprises pionnières ?

Les 5 acteurs que j’ai choisis de mettre dans la lumière sont des acteurs Français qui opèrent dans le Cloud Computing. Ils sont aujourd’hui pour certains aussi implantés à l’étranger. Leurs équipes sont talentueuses et leur avenir prometteur.

  • eNovance

Certainement la plus connue des cinq. L’engouement autour d’Openstack y est certainement pour quelque chose. eNovance est le leader européen de la mise en oeuvre de Cloud OpenStack. Vision claire et belles perspectives, très Cloud !  Les 3 fondateurs d’eNovance ont une véritable passion pour les technologies innovantes. Ils proposent des technologies Open Source dans un environnement fiable, contrôlé, flexible et sécurisé. La confiance qu’ils ont su gagner de leur clients leur a permis de jouir d’une croissance annuelle de 90% depuis sa création en 2008. Pour plus d’infos, je vous invite à découvrir le site d’eNovance.

  • InterCloud

Favoriser la performance du Cloud de bout en bout ! InterCloud propose des solutions innovantes et performantes pour les utilisateurs de Clouds publics. Il est primordial de créer des ponts “Building Bridges” comme le souligne Nicholas Carr  dans son livre.

InterCloud est un Opérateur d’Accès au Cloud, spécialiste de la connectivité vers les plateformes de Cloud Computing de type SaaS, telles que Salesforce™, PaaS, telles que Microsoft™ Azure, ou IaaS, telles que Amazon™ Web Services. Les trois fondateurs ont constitué une équipe de talents qui proposent aux entreprises un accès sécurisé à qualité de service maîtrisée vers les plateformes d’externalisation de leurs applications. Pour plus d’infos, je vous encourage à visiter le site d’Intercloud.

  • Lyatiss

xDN la vague du Software Defined va déferler sur les infrastructures. “SDN with purpose” comme aime à le souligner sa fondatrice. L’ère du “everything as a service” n’est qu’à ses débuts. Lyatiss propose des solutions qui visent à optimiser les ressources connectées au Cloud et améliorent l’élasticité des réseaux. Pour tout connaître sur cette société pionnière Lyatiss, je vous invite à découvrir son site !

  • NanoCloud

Une pépite en devenir ! Déployez votre infrastructure virtualité kvm plus rapidement et plus simplement. Révolutionnaire !

nanoClouD propose des solutions technologiques innovantes de type Infrastructure en tant que Service (ou IaaS – Insfrastructure as a Service – en anglais) dans le  Cloud Computing. Leurs produits sont avant tout des serveurs virtuels, dont la configuration peut être modifiable à volonté, de façon souple, en fonction de l’usage que l’on souhaite en faire. Pour plus d’infos, voir le site de Nanocloud.

  • Ysance

Pionnier avant les pionniers ! Ysance est un découvreur de sujets en devenir. Le Cloud il y a plus de 5 ans tout comme le big data.Aujourd’hui, un acteur incontournable pour réussir son front-end Cloud ou sa mise en oeuvre Big Data. Créée en 2005 par une équipe d’experts IT, Ysance aide les directions métier à tirer un profit durable du nouvel environnement numérique en les accompagnant dans la conception, la mise en œuvre puis l’animation de leurs plate-formes digitales. Voir le site d’Ysance.

Nous ne pouvons que saluer la réussite de ces Pionniers et ajouter d’autres noms encore à cette liste !

openstack-summit-HK

Openstack is mainstream

Le 17 octobre dernier, Openstack a lancé sa huitième release avec Havana. Oui ! 8 versions depuis Austin il y a 3 ans. Une autre à venir dans 6 mois probablement.

D’une part, l’ensemble des fournisseurs de Cloud et autres ISV embrassent cette solution qui leur permet de ne pas dépendre d’un écosystème de fournisseurs et surtout de préserver la valeur de leur côté. D’autre part, les grandes entreprises étudient très sérieusement cette alternative pour renforcer leur compétitivité mais aussi mixer leurs fournisseurs très dominés par Vmware.

Openstack est-il différentiant ? Certainement pas, c’est aujourd’hui une brique incontournable comme peut l’être Linux. Par contre, des add-in à valeur ajoutée peuvent faire la différence sur les sujets clés (dans le désordre) : SDN, Metering, Billing, CRM, Service catalogue, Placement.

Concentrez-vous sur ces briques, la tentation de solutions intégrées sera grande (HP Cloud OS par exemple) mais n’est-ce pas le risque de tomber de Charibde dans Scylla ?

En complément et pour illustrer certains cas de mise en œuvre (SDN et Dev/Ops) ainsi que les facteurs de succès pour la mise en œuvre d’Openstack, Beamap organise un petit déjeuner conférence le 21 novembre prochain. Cliquez ici plus de détails.